mars 2010
CALENDRIER
L
1
8
15
22
29
M
9
16
23
30
M
3
10
17
31
J
11
18
25
V
S
6
D
CONCERT AMADEUS
PASTILLE AMADEUS
     
  FIGURES DU SIÈCLE
UN CONCERT SYMPHONIQUE ET TROIS CONCERTS AMADEUS
 
     

« VENT D’EST »

DOROTA ANDERSZEWSKA violon
PIOTR ANDERSZEWSKI piano

Johann Sebastian BACH
Suite anglaise N° 5 en mi mineur, BWV 810

Vera IVANOVA (Russie)
Confession, pour violon solo, In Memoriam J.S. Bach
Création française

Leos JANACEK (République Tchèque)
Sonate pour violon et piano

Karol SZYMANOWSKI (Pologne)
Mythes pour violon et piano, opus 30

Dimanche 7 mars - 10h45
Salle Pasteur / Le Corum

HORS ABONNEMENT
Entrée libre dans la mesure des places disponibles

Les places sont à retirer au préalable aux billetteries Corum ou Opéra Comédie

CONCERT SYMPHONIQUE
Vendredi 5 mars - 20h30

CONCERTS AMADEUS
Samedi 6 mars - 17h00
Dimanche 7 mars - 17h00



« VENT D’EST »
La Russie et certains pays de sa zone d’influence historique (Tadjikistan, Lettonie, République tchèque et Pologne) sont à l’honneur le temps d’un week-end. Depuis l’Europe centrale jusqu’à la Sibérie – où est née la compositrice et pianiste Lera Auerbach – en passant par l’Europe du Nord ou l’Asie centrale, ce sont les musiques de deux continents que portera le vent d’Est jusqu’à Montpellier. En dehors d’un Jean-Sébastien Bach (Partita pour piano solo), seule exception géographique du programme, mais aussi en dehors de la Sonate pour violon et piano de Janácek, composée en 1922, des Visions fugitives de Prokofiev (transcrites pour orchestre à cordes en 1962 par le grand chef d’orchestre Rudolf Barshaï, ami du compositeur) et des Mythes de Szymanowski, écrits juste après la Première Guerre mondiale, toutes les œuvres interprétées durant ces trois concerts sont récentes. Certaines ont été composées avant la chute de l’URSS, comme la superbe Sonate pour alto et piano de Chostakovitch (1975), adaptée pour alto et orchestre à cordes par le Russe Vladimir Mendelssohn au début des années quatre-vingt-dix, comme la Sinfonietta (1992)de Penderecki et comme la Musica dolorosa (1983) de Peteris Vasks, pensée comme un requiem en l’honneur de sa sœur. Les autres datent des années 2000, et sont des créations françaises (Concerto pour violon n°2 de Lera Auerbach, Dante-Symphonie n°3 op. 123 de Boris Tischenko, Concerto pour violon, orchestre à cordes et percussion d’Alexander Radvilovich, Confession de Vera Ivanova) ou mondiale (Juftpar de la compositrice d’origine tadjike Farangis Nurulla-Khoja). Les interprètes de ces trois concerts viendront, eux, de tous les horizons : France (Éric Rouget), Angleterre (Benjamin Ellin), et surtout Pologne (Dorota Anderszewska, comme Éric Rouget, membre de l’Orchestre National de Montpellier Languedoc-Roussillon, accompagnée de son frère Piotr Anderszewski), Roumanie (Silvia Marcovici) et Russie bien sûr (Nikolaï Alexeev  et Alexandre Kapchiev).


Biographies

>>