« VENT
D’EST »
DOROTA ANDERSZEWSKA violon
PIOTR ANDERSZEWSKI piano
Johann Sebastian BACH
Suite anglaise N° 5 en mi mineur, BWV 810
Vera IVANOVA (Russie)
Confession, pour violon solo, In Memoriam J.S. Bach
Création française
Leos JANACEK (République
Tchèque)
Sonate pour violon et piano
Karol SZYMANOWSKI (Pologne)
Mythes pour violon et piano, opus 30 |
Dimanche
7 mars - 10h45
Salle Pasteur / Le Corum
HORS
ABONNEMENT
Entrée libre dans la mesure des places disponibles
Les places sont à retirer au préalable aux billetteries Corum ou Opéra Comédie
CONCERT
SYMPHONIQUE
Vendredi
5 mars - 20h30
CONCERTS AMADEUS
Samedi
6 mars - 17h00
Dimanche
7 mars - 17h00
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« VENT D’EST »
La Russie et certains pays de sa zone d’influence historique
(Tadjikistan, Lettonie, République tchèque et Pologne)
sont à l’honneur le temps d’un week-end. Depuis
l’Europe centrale jusqu’à la Sibérie – où est
née la compositrice et pianiste Lera Auerbach – en
passant par l’Europe du Nord ou l’Asie centrale, ce
sont les musiques de deux continents que portera le vent d’Est
jusqu’à Montpellier. En dehors d’un Jean-Sébastien
Bach (Partita pour piano solo), seule exception géographique
du programme, mais aussi en dehors de la Sonate pour violon
et piano de Janácek, composée en 1922, des Visions
fugitives de Prokofiev (transcrites pour orchestre à cordes
en 1962 par le grand chef d’orchestre Rudolf Barshaï,
ami du compositeur) et des Mythes de Szymanowski, écrits
juste après la Première Guerre mondiale, toutes les œuvres
interprétées durant ces trois concerts sont récentes.
Certaines ont été composées avant la chute
de l’URSS, comme la superbe Sonate pour alto et piano de
Chostakovitch (1975), adaptée pour alto et orchestre à cordes
par le Russe Vladimir Mendelssohn au début des années
quatre-vingt-dix, comme la Sinfonietta (1992)de Penderecki
et comme la Musica dolorosa (1983) de Peteris Vasks, pensée
comme un requiem en l’honneur de sa sœur. Les autres
datent des années 2000, et sont des créations françaises
(Concerto pour violon n°2 de Lera Auerbach, Dante-Symphonie
n°3 op. 123 de Boris Tischenko, Concerto pour
violon, orchestre à cordes et percussion d’Alexander
Radvilovich, Confession de Vera Ivanova) ou mondiale (Juftpar de
la compositrice d’origine tadjike Farangis Nurulla-Khoja).
Les interprètes de ces trois concerts viendront, eux, de
tous les horizons : France (Éric Rouget), Angleterre
(Benjamin Ellin), et surtout Pologne (Dorota Anderszewska, comme Éric
Rouget, membre de l’Orchestre National de Montpellier Languedoc-Roussillon,
accompagnée de son frère Piotr Anderszewski), Roumanie
(Silvia Marcovici) et Russie bien sûr (Nikolaï Alexeev et
Alexandre Kapchiev). |