Rakastava fut
d’abord composé par Sibelius pour
chœur
a cappella en 1893, puis arrangé avec beaucoup de poésie
pour cordes, en trois mouvements évoquant les variations
du sentiment amoureux.
La
Symphonie pour cordes n°10 fait
partie des douze symphonies de jeunesse de Mendelssohn, toutes
composées avant l’âge de quatorze
ans, avec une précocité confondante.
La
Symphonie n°14 de Chostakovitch,
pour soprano et baryton, est empreinte d’un sombre pessimisme,
que les poèmes de Rilke, Llorca et Apollinaire viennent
renforcer. Ainsi les vers de Rilke : « La mort
est grande, nous lui appartenons »