Pour fêter la fin de la saison
de la Turquie en France (juillet 2009-mars 2010), Lawrence Foster
s’entoure d’un casting entièrement composé d’artistes
de ce pays, qui auront chacun les hommages d’un concerto
pour un ou deux solistes. Il complète son programme par
la Suite pour orchestre op. 14 d’Ahmet Adnan
Saygun, l’un des plus grands compositeurs turcs du XXe
siècle, formé à Paris auprès de Vincent
d’Indy et ami de Bartók, avec qui il collabora pour
ses recherches ethnomusicologiques.