Après
la création française de Stomp (with Fate
and Elvira) du compositeur écossais James
MacMillan, on pourra retrouver la grande Maria
Joao Pirès dans
l’un des plus beaux concertos pour piano de Mozart, le
Concerto « Jeunehomme ».
Œuvre d’un jeune homme de vingt et un ans, elle doit son appellation à la
dédicataire, Mademoiselle Jeunhomme, une virtuose française
rencontrée à
Salzbourg. Le concert se refermera sur l’impressionnante Première
Symphonie de Rachmaninov, sous la baguette du grand chef russe Alexandre
Lazarev ; décriée, qualifiée par César Cui
de « plaie d’Egypte », elle fut retirée
par son auteur. Incompréhensible rejet d’une symphonie où se
mêle l’héritage de Tchaïkovski et de Borodine et
des thèmes de la liturgie orthodoxe, avec une énergie
toute personnelle.
avec le concours de Musique Nouvelle
en Liberté