L’œuvre
pour clavier de Jean-Sébastien Bach est assez
universelle pour être transcendée par un grand
orchestre symphonique et le piano. L’extraordinaire Concerto
en ré mineur pour piano et orchestre à cordes sera
servi par un Jerzy Semkov souverain et la puissance expressive
d’Alexei Volodin, qui s’affrontera aussi, seul, à la Partita
n° 6 BWV 830 .
La Symphonie
n°1 en ut mineur
opus 68 de Brahms poursuivra le grand projet de l’intégrale
des quatre symphonies par Semkov. Le critique viennois Eduard
Hanslick, contemporain et admirateur de Brahms devait écrire :
« Cette première symphonie témoigne
d’une volonté énergique, d’une pensée
musicale logique, d’une grandeur de facultés architectoniques,
et d’une maîtrise technique telle que n’en
possède aucun compositeur vivant ». Et Bach
faisait partie des grands maîtres de Brahms…